Depuis de nombreuses années, Remi Nicolas et sa femme parrainent avec Partage un enfant au Cambodge. Remi est également bénévole au siège de notre association. Il aide deux fois par semaine aux taches administratives. En février dernier, Remi et sa femme sont partis en voyage au Cambodge, à Siem Reap. L’opportunité pour eux de rendre visite à Bandos Komar, association partenaire de Partage.

… Le personnel de Bandos Komar a été très heureux de nous présenter son action auprès des enfants et aussi de leur famille. Nous nous sommes rendus dans 2 écoles primaires de plusieurs centaines d’enfants. Financées par Bandos Komar, ces écoles à une heure de route de la ville de Siem Reap (ville des temples d’Angkor) se situent dans la campagne. La quasi seule ressource est l’agriculture (riz, canne à sucre, potager, élevage et un peu de pêche).

Les filles et les garçons sont issus, pour la plupart, de milieux très pauvres. Répartis dans des classes d’une trentaine d’élèves, tous sont en uniforme. Ils suivent les cours dans la gaieté. En plus de l’éducation scolaire, les enfants sont sensibilisés à l’hygiène (shampoing, lavage des mains, brossage des dents, soins des petites plaies). Le jour de notre visite, les plus âgées des filles apprenaient aux plus petits comment se laver les dents, brosse à dent et dentifrice fournis à chacun. Tous reçoivent également un bon repas par jour. Chaque école possède une bibliothèque, un point de l’eau potable et un potager pour fournir des légumes.

Sans cette action rendue possible par les donateurs et parrains de Partage, ces enfants vivraient dans le dénuement complet. De nombreuses familles n’ont pas accès à l’eau potable et leur faible récolte de riz ne permet pas plusieurs repas par jour. Au Cambodge, le travail des enfants est interdit mais des fonctionnaires corrompus ferment les yeux. Ainsi, de nombreux enfants travaillent encore dans la briqueterie voisine…

Ce fut réellement un plaisir de découvrir sur place la réelle bonne utilisation des dons que nous faisons. Ainsi que les immenses besoins qui existent encore. Il est primordial aujourd’hui d’être certain que nos efforts, en temps comme en argent, profitent bien aux enfants démunis. Pour Partage, c’est le cas. Nous l’avons vu de nos yeux.

Notre seul regret a été de ne pas pouvoir rencontrer notre filleul qui se trouve dans une autre région du Cambodge.