Tin Tua

Partenaire de Partage depuis 2017, l’association Burkinabè Tin Tua intervient dans la région de l’Est du Burkina Faso, dans les provinces de la Tapoa, de la Gnagna et du Gourma.
Les enfants burkinabè sur le chemin de l’école
Les enfants burkinabè sur le chemin de l’école

Les actions de Tin Tua

Zone d'intervention du partenaire Tin TuaRégion très rurale dont le centre urbain principal est Fada N’Gourma, l’Est représente 17 % du territoire et 9 % de la population burkinabè. Elle est la 2e région la plus pauvre du pays juste avant la région du Nord. Le taux d’alphabétisation y est de 25,8 %.

Créée en 1989, l’association « Tin Tua » (« développons-nous nous-mêmes » en langue gulimancema) axe son travail sur la promotion du développement durable par les vecteurs de l’alphabétisation, de l’innovation pédagogique et de la formation professionnelle. A cette fin, elle accompagne les enfants, les adolescents et les femmes à se prendre en charge et à promouvoir leur auto-développement.

Par ailleurs, Tin Tua a mis en place une méthode d’enseignement très performante dans l’éducation de base : le bilinguisme scolaire. Celle-ci contribue ainsi au développement durable du pays, en garantissant une éducation de base de qualité à la population.

Notre objectif

Améliorer la qualité de l’Éducation de Base Non Formelle à travers l’appui aux Écoles Primaires Bilingues de la région de l’Est.

Les activités de Tin Tua

  • Formation et développement des compétences des enseignants
  • Mise en place de bibliothèques mobiles
  • Dotation de vivres complémentaires pour la cantine
  • Mise en place de jardins potagers
  • Réalisation d’un forage pour l’accès à l’eau potable

Chiffres clés

  • 1 431 enfants bénéficiaires directs ;
  • 3 644 personnes (élèves, enseignants, communauté) ont accès aux bibliothèques mobiles ;
  • 1 enseignant par école formé.
En savoir plus sur le Burkina Faso
  • Zoom sur une action

    Projet cantines financé par une grande donatrice

    L’ONG TIN TUA a lancé un projet d’amélioration des conditions alimentaires et d’apprentissage de 1 669 élèves, de 6 à 13 ans, dans 9 communes des Provinces de Gourma, Gnagna et Tapoa. Concrètement, 9 cantines scolaires ont été mises en place ou réhabilitées. Le projet comporte deux volets, un volet urgence qui permet de mettre immédiatement des vivres à disposition des écoles pour assurer le fonctionnement des cantines durant l’année scolaire, et un second volet avec des actions pérennes pour le développement des cantines. Chaque élève est initié à la production maraîchère grâce aux 7 jardins potagers mis en place au sein des écoles (2 écoles ne possèdent pas encore de points d’eau et n’ont donc pas la possibilité de développer de jardins). Vingt adultes par village ont bénéficié d’une formation aux méthodes agricoles. Le but de ces formations est aussi de renforcer l’autonomie financière de chaque école grâce à la vente de légumes et d’accompagner les producteurs des villages afin qu’ils contribuent efficacement au fonctionnement des cantines scolaires. Que trouve-t-on dans ces jardins potagers ? De la patate douce, des tomates, des aubergines, du gombo ou encore de l’oseille. Les recettes des ventes servent à acheter d’autres ingrédients : huile, potasse, soumala, savon, bois. L’implication de tous dans la production des potagers permettra la pérennité de ce projet et l’amélioration de celui-ci au fur et à mesure qu’il grandira.

  • Témoignages

    Yves OUOBA, Directeur de Tin Tua

    Yves OUOBA, Directeur de Tin Tua

    La région de l’est du Burkina Faso est une des régions les plus pauvres du pays. Vivant en zone rurale, les enfants sont parfois obligés de faire de longues distances pour avoir accès à l’école. De plus, c’est également la zone où l’on rencontre le plus d’écoles sous paillotes. Or, le gouvernement burkinabé a mis en place une nouvelle loi interdisant l’ouverture de ce type d’établissement. Cette année, beaucoup d’enfants n’ont donc pas pu avoir accès à l’école… > Lire la suite

    Antoinette, 7 ans, bénéficiaire du programme

    Antoinette, bénéficiaire du programme Tin Tua au Burkina FasoJe vis avec ma mère dans une case avec un toit en paille sans aucun confort. Nous ne sommes que toutes les deux car mon père est décédé et je n’ai ni frère ni sœur. Nous n’arrivons pas à manger à notre faim car en saison pluvieuse maman est seule à cultiver et les récoltes ne suffisent pas pour tenir toute l’année.

    J’aime aller à l’école car je peux étudier, jouer avec mes amis et manger à la cantine.

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