Liban

Au Liban, les familles en situation de précarité sont nombreuses. Les inégalités sociales se creusent, notamment face à l’arrivée de réfugiés syriens dans le pays. Cette situation fait notamment barrière à l’atteinte, par les enfants, de leurs droits fondamentaux.

L’EDUCATION AU LIBAN

Après les conflits ayant secoués le Liban, le système éducatif est une problématique importante. L’accès à des infrastructures scolaires et à un corps enseignant de qualité reste compliqué, notamment pour les enfants les plus pauvres. Le taux de déscolarisation est important.

LA SANTE AU LIBAN

Après la guerre, les centres de soins libanais détruits ne se sont pas tous reconstruit. De même, le personnel médical a été fortement impacté par les conflits et est absent de certaines parties du pays. Dans certaines régions, l’eau potable n’est également pas accessible. De plus, la prise en charge des enfants atteint de handicap est loin d’être optimale dans le pays.

LES DROITS DES ENFANTS

Le travail des enfants est répandu au Liban, notamment pour venir financièrement en aide aux familles. Les activités économique de ces enfants sont souvent dangereuses et atteignent leur développement physique et mental.

LE LIBAN FACE A LA CRISE SYRIENNE

Fin 2015, selon le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), 1,8 millions de réfugiés seraient assistés par l’organisation dans un pays d’environ 4 millions d’habitants. Ce qui représente plus de 1/3 de la population. Cela a évidemment un impact direct sur l’économie, la politique et la sécurité du pays. L’instabilité de la région a fait chuter de façon significative le nombre des touristes au Liban alors que le tourisme représente une importante source de revenus pour le pays.
Le taux du chômage est passé de 11 % à 18 % et la forte concurrence entre Syriens et Libanais a fait reculer les revenus entre 30% et 50% selon l’Organisation Internationale du Travail (OIT). On observe une augmentation des loyers sous la pression de la demande, une hausse de la délinquance (environ 60 % des adolescents en conflit avec la loi sont des étrangers, selon le MSL) et des tensions latentes entre les différentes communautés qui cohabitent dans un même quartier. Ceci se fait ressentir encore davantage dans les quartiers populaires des grandes villes.
Malgré ce contexte difficile, le Liban a fait le choix de favoriser l’intégration des réfugiés, de mettre en place avec l’appui international des politiques publiques qui soutiennent leur éducation et leur emploi.

NOS PROGRAMMES AU LIBAN

MOUVEMENT SOCIAL LIBANAIS (MSL)

L’association libanaise MSL est partenaire de Partage depuis 1993. Elle intervient à Beyrouth, dans les quartiers de Jnah et Sin El Fiel ou le taux de précarité est élevé.

Des jeunes bénéficiaires libanaises apprennent leur leçon
Des jeunes bénéficiaires libanaises apprennent leur leçon

SESOBEL

L’association libanaise SESOBEL est partenaire de Partage depuis 1979. Elle intervient dans le nord de Beyrouth à Aintoura.

Un atelier avec les bénéficiaires du SESOBEL au Liban
Un atelier avec les bénéficiaires du SESOBEL au Liban
  • Le Liban en bref

    • Nom officiel : République Libanaise
    • Superficie : 10.452 km²
    • Capitale officielle : Beyrouth
    • Langue officielle : Arabe

    Données démographiques

    • 4,6 millions habitants (dont 465 000 réfugiés palestiniens / 1,18 million de réfugiés syriens / 50 000 Palestiniens de Syrie) *
    • Espérance de vie : 71, 7 ans *
    • Population vivant sous le seuil de pauvreté : 27% **
    • Taux d’alphabétisation : 88,5 % *
    • IDH : 76e  à l’échelle mondiale***

*France Diplomatie – 2016

**Banque Mondiale – 2012

***Classement 2015 de l’Indice de développement humain (IDH) publié par le Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD)

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