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Pour les enfants du Liban, la guerre ne s’arrête pas avec les bombardements.

Présentation du sujet

Ils ont fui. Ils ont eu peur. Certains ont perdu leur maison, leur école ou un proche.

Aujourd’hui, alors que le cessez-le-feu reste fragile et que de nouvelles violences continuent de toucher le pays, des milliers d’enfants vivent encore avec les conséquences de la guerre.

Ils ont besoin de retrouver un peu de sécurité, des repères et une enfance.

Le cessez-le-feu n’a pas effacé les blessures

Après plusieurs mois de violences, un cessez-le-feu a permis de réduire les hostilités. Mais il n’a pas effacé les blessures ni mis fin à l’insécurité.

Le 15 août 2026, de nouveaux bombardements dans le sud du Liban ont fait 11 morts, dont trois enfants.

Pour les enfants, la guerre ne s’arrête pas lorsque les bombardements se taisent.

Certains ont dû fuir leur maison plusieurs fois.
D’autres ont vu leur école fermer ou être endommagée.
Beaucoup vivent avec la peur, le stress et les traumatismes.

Et lorsque l’enfance est bouleversée, il faut bien plus qu’un retour au calme pour se reconstruire.

Léa, 8 ans, connaît déjà cette peur

Léa a déjà fui la guerre une première fois en Syrie.

Lorsqu’elle a de nouveau été confrontée aux bombardements au Liban, elle a eu peur de mourir.

« Cette nuit-là, mon frère et moi avons eu très peur. Nous avons pleuré en disant que nous allions mourir comme les enfants qui sont morts en Syrie. »

Aujourd’hui, comme des milliers d’autres enfants, Léa doit apprendre à vivre avec les conséquences de ce qu’elle a vécu.

Elle a besoin de retrouver des repères, de se sentir en sécurité et de pouvoir simplement redevenir une enfant.

Au Liban, les enfants ont besoin d’être protégés et accompagnés

Les conséquences de la guerre ne se voient pas toujours.

Après avoir vécu des violences, des déplacements ou la perte d’un proche, les enfants peuvent développer une profonde détresse psychologique.

En juin 2026, l’UNICEF estimait que plus de 770 000 enfants au Liban étaient confrontés à une détresse accrue, liée notamment à leur exposition répétée aux violences, aux pertes et aux déplacements.

Ils ont besoin d’un accompagnement pour retrouver confiance, exprimer leurs émotions et reprendre progressivement une vie quotidienne.

Mais leurs besoins ne s’arrêtent pas là.

Ils ont aussi besoin de nourriture, de produits essentiels, d’un accès à l’éducation et d’espaces où ils peuvent retrouver des moments d’enfance.

Concrètement, comment votre don aide les enfants ?

Avec ses partenaires au Liban, PARTAGE agit auprès des enfants et des familles les plus vulnérables pour répondre à leurs besoins essentiels, les accompagner face aux traumatismes, soutenir leur accès à l’éducation et leur offrir des activités adaptées pour retrouver des repères et des moments d’enfance.

Avec 10 €

(Soit 3.40 après défiscalisation)

Vous contribuez à protéger un enfant et à répondre à ses besoins essentiels, notamment grâce à des produits d’hygiène.


Avec 25 €

(Soit 8.50 après défiscalisation)

Vous contribuez à financer un accompagnement psychosocial pour aider un enfant à surmonter les conséquences de la violence et à retrouver des repères.


Avec 90 €

(Soit 30.60 après défiscalisation)

Vous contribuez à soutenir une famille confrontée au déplacement et à la précarité, notamment grâce à une aide alimentaire.


Les exemples de montants illustrent des actions rendues possibles grâce à la générosité des donateurs et donatrices. Ils peuvent être adaptés selon les besoins identifiés sur le terrain.

Screenshot

Liban : “Nous avons besoin de votre solidarité” – témoignage du terrain

La guerre bouleverse une enfance. Votre don peut aider à la réparer.

Les enfants du Liban n’ont pas choisi la guerre. Ils n’ont pas choisi de quitter leur maison, d’avoir peur, de voir leur école fermer.

Mais nous pouvons choisir de ne pas les laisser seuls face à ses conséquences.

Votre don permet à PARTAGE et à ses partenaires de continuer à agir auprès des enfants et des familles qui en ont le plus besoin.

S'engager chaque mois

Car l’aide ne peut pas s’arrêter demain pour ces enfants.

Avec 20 € par mois (soit 6,80 € après déduction fiscale), vous offrez un soutien stable et continu aux enfants et à leurs familles.

Avec ce parrainage, PARTAGE souhaite redonner à ces enfants en danger un peu d’enfance.

Dans les centres soutenus sur le terrain, les enfants bénéficient de :

  • soutien scolaire pour continuer à apprendre
  • accompagnement psychologique pour se reconstruire
  • activités pour retrouver un quotidien d’enfant

Léa retrouve petit à petit des repères : « Je suis très contente de revoir la psychologue. J’aime aussi beaucoup les activités de dessin. »

Malgré les bombardements, nos équipes sur place restent présentes chaque jour pour protéger, accompagner et soutenir les enfants. Mais les besoins augmentent chaque jour, votre engagement mensuel nous permet d’agir dans la durée.

Ils n’ont pas choisi la guerre

Mais vous pouvez choisir de les protéger.

Chaque don agit aujourd’hui.
Chaque engagement protège dans la durée.

Petite fille qui tient un petit garçon dans ses bras au Liban
Transparence financière

PARTAGE s’engage à une gestion rigoureuse et claire des fonds confiés. Chaque euro collecté est utilisé de manière responsable pour soutenir les enfants et les projets sur le terrain.


Donner en confiance

PARTAGE est une association Don en Confiance. Don en Confiance est un organisme indépendant qui contrôle la bonne utilisation des dons. Il attribue sa reconnaissance après avoir évalué les organisations qui s’engagent à respecter son référentiel déontologique.


Défiscalisation

En soutenant PARTAGE, vous bénéficiez d’une réduction d’impôt de 66 % du montant de votre don (75 % pour l’IFI). Votre générosité agit concrètement pour les enfants tout en allégeant votre fiscalité.