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13 septembre : une journée pour libérer la générosité et mettre fin aux idées reçues autour du legs solidaire en France

Communiqué de presse - Paris, 28 juillet 2025

Enfants bénéficiaires de KEOOGO, assis sur une natte dans une classe d'école maternelle au Burkina Faso en 2023

Publié le 28 juillet 2025

Transmettre à l’association PARTAGE pour protéger l’avenir des enfants du monde

À l’occasion de la Journée mondiale des legs en faveur des associations et fondations, l’association PARTAGE souhaite rappeler combien les libéralités, legs, donations et assurance-vie, sont essentielles pour construire un avenir durable pour les enfants les plus vulnérables dans le monde. Si les libéralités sont aujourd’hui en pleine progression en France, seuls 9% des Français de plus de 50 ans envisagent de donner une partie de leurs biens à une association.

Un geste de solidarité pour les générations futures

Parler de legs, c’est aborder une question intime, souvent chargée d’émotions. Alors qu’en France chaque année, seuls 2 % des Français passent à l’acte, le leg est un geste porteur de sens et d’espérance. En choisissant d’inscrire PARTAGE dans sa succession, chacun·e peut prolonger son engagement en faveur d’un monde plus juste, et transmettre un immense espoir d’avenir en permettant de changer la vie d’enfants en danger, tout en préservant les intérêts de ses proches.

PARTAGE accompagne depuis 50 ans les enfants les plus vulnérables dans plus de 17 pays. S’engager par un legs, une donation ou une assurance-vie, c’est faire partie de ce projet de long terme. Ce geste en faveur de l’action PARTAGE a déjà permis de réaliser des projets extraordinaires :

  • Au Liban, la construction d’un centre pour les enfants atteints d’autisme permet, depuis plusieurs années, à des centaines d’enfants de bénéficier de thérapies et de soins adaptés.
  • Au Bénin, des milliers d’enfants, grâce à des campagnes d’éducation liée au climat, s’emparent désormais des questions environnementales qui les concernent au quotidien.
  • Au Népal, des écoles maternelles ont été rénovées, équipées et des enseignants formés pour garantir une éducation de qualité aux enfants habitant dans les zones reculées.

Témoignage : Laude, marraine engagée depuis plus de 20 ans et légatrice

« J’ai commencé à parrainer une petite fille il y a plus de vingt ans. Aujourd’hui, je suis toujours marraine, et je vois tout le chemin parcouru par ces enfants que nous avons soutenus. C’est pour ça que j’ai choisi d’intégrer PARTAGE dans mon testament.
Parce que je veux que mon engagement continue, même après moi. Parce que je crois profondément en la mission de PARTAGE et à ce qu’elle transmet : l’éducation, la dignité, l’avenir. »

Une ressource vitale pour une action durable

Les ressources issues des libéralités permettent à PARTAGE, association reconnue d’utilité publique, d’agir dans la durée. Grâce à ces soutiens, l’association a pu renforcer ses actions de terrain, construire des cantines scolaires, améliorer les soins de santé, ou encore répondre à des crises humanitaires avec réactivité. Pour les années à venir, l’association entend placer les libéralités au coeur de sa stratégie de levée de fonds.

Comme le souligne Yolaine Guérif, Directrice générale de PARTAGE :
«— Aujourd’hui près de 90 % de nos ressources sont d’origine privée — les libéralités constituent un pilier stratégique pour PARTAGE. Face aux réductions drastiques de l’aide publique au développement, ces engagements individuels prennent une importance cruciale : ils garantissent l’autonomie et la pérennité de nos actions pour protéger les enfants en danger. Choisir de transmettre un legs à PARTAGE, c’est inscrire sa succession dans un projet de solidarité durable, où chaque geste libéral construit un avenir de paix et de justice pour les générations futures. »

5 idées reçues autour du legs solidaire

  • Le legs est-il utile quelle que soit sa valeur ? Chacun peut léguer une somme modeste, un bien mobilier, un compte bancaire, une assurance-vie ou une quote-part de ses biens. Chaque geste a de la valeur et permet d’agir concrètement.
  • Faire un legs, n’est-ce pas au détriment des héritiers ? Faire un legs ne signifie pas exclure ses proches. Au contraire, il est tout à fait possible de léguer une part de son patrimoine à une association, en complément des héritiers, ou de désigner l’association comme bénéficiaire d’un bien précis, ou d’une assurance-vie.
  • Une association est-elle en capacité de gérer un héritage ? Les associations reconnues d’utilité publique – comme PARTAGE – doivent suivre des règles strictes de transparence, de gestion, et de contrôle par l’État. Elles sont exonérées de droits de succession, ce qui garantit une affectation maximale des fonds à leurs missions.
  • Le legs est-il compliqué et irréversible ? Il suffit de rédiger un testament, même olographe. Celui-ci est modifiable à tout moment. Il est possible de se faire accompagner par un notaire ou l’association bénéficiaire pour plus de sérénité.
  • Y a-t-il un âge pour procéder au legs ? Penser à son testament est un acte de prévoyance et de liberté, qui permet de choisir ce que l’on souhaite transmettre, en accord avec ses valeurs.

Yolaine Guérif, Directrice générale de PARTAGE, Marie-Clémentine Legrand, Responsable des libéralités de PARTAGE et Laude, légatrice, sont disponibles en interview sur simple demande auprès du service de presse.

Contact presse : BEYOND
Nicolas Brodiez – 06 15 93 52 10 – nbrodiez@beyond-pr.com
Mathilde Bénézet – 06 21 04 89 80 – mbenezet@beyond-pr.com

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