Une heure.
Une heure pour préparer une animation, participer à un événement, tenir un stand, échanger avec une classe, organiser une collecte ou simplement faire connaître PARTAGE autour de soi.
À l’échelle d’une journée, cela peut sembler peu.
Mais lorsque cette heure rejoint celles de dizaines, de centaines de personnes qui, elles aussi, choisissent de donner un peu de leur temps, elle devient une force collective.
C’est toute la richesse du bénévolat : une action individuelle peut contribuer à un mouvement beaucoup plus grand.
Une heure pour faire connaître les droits de l’enfant
Lorsqu’un bénévole intervient dans une école, son action ne se limite pas au temps passé devant les élèves.
Il y a ce qui se prépare avant, les questions qui sont posées pendant l’intervention, les discussions qui se poursuivent ensuite et parfois les projets que les jeunes décident eux-mêmes de construire.
L’Éducation à la Citoyenneté et à la Solidarité Internationale permet ainsi de créer des espaces où les enfants et les jeunes peuvent découvrir leurs droits, comprendre les réalités vécues par d’autres enfants dans le monde et réfléchir à leur propre capacité d’agir.
En 2024, les actions d’ECSI menées par le réseau PARTAGE ont permis à environ 3 000 jeunes de France et de plusieurs pays partenaires de dialoguer et de construire ensemble des actions de sensibilisation autour de leurs droits.
Derrière ce chiffre, il y a des heures données par des bénévoles.
Et derrière ces heures, des rencontres.
Une heure pour créer une rencontre
Un stand lors d’un événement peut sembler être une action très simple.
Pourtant, c’est parfois la première fois qu’une personne entend parler de PARTAGE.
C’est l’occasion de découvrir les actions menées auprès des enfants, de poser des questions, d’échanger avec un bénévole et peut-être, demain, de devenir à son tour donateur, parrain, adhérent ou bénévole.
En 2024, les antennes de PARTAGE ont organisé une cinquantaine d’actions d’information, de sensibilisation et de collecte à travers le territoire français.
Chaque action est différente.
Mais chacune contribue à rendre la cause des droits de l’enfant plus visible.
Une heure pour faire grandir une chaîne de solidarité
L’engagement bénévole ne s’arrête donc pas nécessairement à l’action elle-même.
Une personne sensibilisée peut en parler autour d’elle.
Une classe peut décider de monter un projet.
Une rencontre peut donner envie de s’engager.
Une collecte peut permettre de soutenir les actions d’un partenaire.
Un bénévole peut donner envie à une autre personne de rejoindre l’association.
C’est ainsi que se construit une chaîne de solidarité : par une succession de gestes, de rencontres et d’engagements qui, pris séparément, peuvent sembler modestes, mais qui prennent une toute autre dimension lorsqu’ils sont réunis.
Les bénévoles de PARTAGE participent ainsi à faire vivre en France une solidarité qui rejoint les actions menées avec les partenaires locaux dans les pays où l’association intervient. PARTAGE agit aujourd’hui dans 17 pays, aux côtés de 26 partenaires locaux, pour accompagner les enfants les plus vulnérables et leurs communautés.
Alors, que peut vraiment changer une heure ?
Nous ne pouvons pas toujours mesurer précisément ce que produit chaque heure donnée.
Une heure peut permettre à un enfant de découvrir qu’il a des droits.
Elle peut permettre à une personne de découvrir PARTAGE.
Elle peut donner envie à quelqu’un de s’engager.
Elle peut contribuer à financer ou à faire connaître une action.
Elle peut simplement permettre à un bénévole de rejoindre un collectif et de partager ses convictions avec d’autres.
Et c’est justement pour cela que chaque heure compte.
Parce que le bénévolat ne consiste pas à croire qu’une personne peut tout changer.
Il consiste à faire le choix de contribuer, avec d’autres, à quelque chose que l’on considère comme essentiel.
Donner de son temps, ce n’est pas perdre son temps.
C’est transformer quelques heures de sa vie en rencontres, en sensibilisation, en mobilisation et en solidarité.