Le droit à la protection : un engagement non négociable
La Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) rappelle dans son article 19 que les États doivent protéger l’enfant « contre toute forme de violence, d’atteinte ou de brutalités physiques ou mentales, d’abandon ou de négligence, de mauvais traitements ou d’exploitation ».
Un principe clair et universel. Et pourtant, pour trop d’enfants pris dans les conflits armés, ce droit fondamental à la protection reste bafoué.
La protection de l’enfance au cœur de l’engagement de PARTAGE
L’ONG PARTAGE est née en 1973 d’un élan d’indignation face à la guerre du Vietnam. À l’origine, une mobilisation pour venir en aide aux enfants devenus orphelins, victimes directes d’un conflit qui leur volait leur enfance.
De cette prise de conscience est née une conviction forte : aucun enfant ne devrait payer le prix de la guerre, de la pauvreté ou des inégalités.
Depuis, PARTAGE a étendu son action à de nombreux pays aux côtés de partenaires locaux engagés. Dans ces contextes fragilisés par les conflits, les déplacements forcés, l’extrême pauvreté ou de fortes inégalités sociales, les droits des enfants — à la protection, à l’éducation, à la santé et à la dignité — ne sont pas toujours garantis.
Aujourd’hui encore, nous agissons pour que chaque enfant puisse grandir en sécurité, aller à l’école, se reconstruire et envisager l’avenir avec espoir.
PARTAGE agit dans des pays en crise où la protection des enfants est menacée
Burkina Faso : l’insécurité menace les enfants
Le Burkina Faso est plongé dans une convergence de crises — violences armées, pauvreté, insécurité alimentaire, changements environnementaux — qui ont forcé plus de 1,4 million de personnes à fuir leurs foyers à la recherche de sécurité (source UNHCR). La protection des enfants est gravement menacée dans ce contexte de déplacements massifs.
Liban : enfants et familles au milieu de tensions prolongées
Le Liban fait face à des années de crise économique et politique, accentuées par les tensions armées qui perdurent à ses frontières et à l’intérieur du pays. Les enfants y vivent dans un environnement marqué par la peur, la destruction d’infrastructures essentielles et un accès restreint à des services fondamentaux, mettant en péril leur bien-être physique et psychologique.
Cisjordanie : violences et besoins de protection
Dans cette région, les enfants sont exposés à des violences armées, à des déplacements forcés et à des atteintes à leurs droits fondamentaux. L’intensification des hostilités a eu des conséquences dramatiques pour les familles et les enfants.
Haïti : recrutement et violences croissantes
Le recrutement d’enfants par des gangs armés a connu une augmentation spectaculaire ces derniers mois. Certains enfants, parfois âgés d’à peine 8 ans, sont impliqués dans ces groupes, utilisés comme combattants, messagers ou informateurs. Dans un contexte d’extrême pauvreté et d’insécurité généralisée, de nombreuses familles peinent à subvenir à leurs besoins. Cette précarité rend les enfants particulièrement vulnérables : certains sont enrôlés, d’autres sont attirés par la promesse de protection, de nourriture ou d’un revenu.
Agir pour la protection et la paix
Cette journée nous rappelle que trop d’enfants dans le monde ne grandissent pas en sécurité.
Face à cela, PARTAGE agit chaque jour aux côtés de ses partenaires locaux pour :
- prévenir les violences et toutes les formes d’exploitation des enfants ;
- garantir l’accès à l’éducation, même dans les contextes les plus fragiles ;
- accompagner les enfants et les familles vers plus de protection et de stabilité ;
- défendre le respect des droits de l’enfant partout où ils sont menacés.
Parce que chaque enfant a droit à la sécurité, à l’éducation et à un avenir en paix.
Agissez à nos côtés pour protéger les enfants : suivez nos actions en vous abonnant à la newsletter ou soutenez nos programmes en faisant un don.