Rachid (France, Génération médiateurs) : La médiation ça me tenait à coeur

Depuis près de 20 ans, Génération Médiateurs, partenaire de Partage en France, mène un travail de prévention contre la violence à l’école. Dans un premier temps, des formations à la gestion des conflits sont dispensées aux éducateurs, aux enseignants, aux assistantes sociales, aux parents d’élèves… Puis dans un second temps, ce sont ces adultes formés qui vont à leur tour animer une quinzaine d’ateliers interactifs au cours desquels, les enfants vont apprendre à mieux se connaître, à prendre la parole...

Sujey et José (Honduras, Compartir) : Échapper aux dangers des gangs

Échapper aux dangers des gangs grâce à Compartir, témoignage de Sujey ancienne bénéficiaire de Compartir Sujey est une jeune femme de 25 ans qui vit dans un des quartiers les plus défavorisés de Tegucigalpa, au Honduras. Elle nous raconte son histoire : « j’ai (suite…)...

Jomana et Alda (Palestine, IBDAA) : Grandir dans le camp de Dheisheh en Palestine

Jomana est une petite fille de 11 ans, membre d’une famille de sept personnes. Son père et sa mère sont actuellement sans emploi. Jomana est bénéficiaire (suite…)...

Alisha et Kishan (Népal, Bikalpa) : Les petits docteurs de l’école mobile

Témoignage de Alisha : Phuchhe Doctor « le petit docteur » «  Je m’appelle Alisha Tamang. J’ai 9 ans. Je suis élève à l’école itinérante depuis l’année dernière. Je suis Phuchhe Doctor, « le petit docteur » de l’école itinérante de Joparti. Tous les lundis et vendredis j’inspecte les ongles, les cheveux et les dents de mes camarades pour voir s’ils sont propres. Je dis à mes amis qu’ils devraient venir à l’école itinérante avec des vêtements propres, qu’ils devraient brosser...

Le parrainage raconté par les enfants

En Roumanie, au Centre d'Orastie, quelques enfants bénéficiaires du programme de notre partenaire Renaître Romania nous parlent du parrainage. Comment vivent-ils ce lien particulier ? Eugen, 10 ans Le parrainage signifie un soutien important, pour nous, les enfants du Centre de Jour. Ici, nous bénéficions de beaucoup de choses qui nous manquent à la maison : soutien aux devoirs, repas chaud, conseil du personnel de l’association. Je remercie mon parrain pour tout le soutien accordé à moi, à mes frères et à...

Témoignages d’anciennes bénéficiaires du SESOBEL

Anciennes bénéficiaires d'un de nos partenaires libanais, Suzanne et Bernadette témoignent des programmes du Sesobel (SErvice SOcial pour le Bien Etre de L’enfant handicapé au Liban). Suzanne, 33 ans Découvrir que j’avais une infirmité motrice cérébrale a beaucoup choqué mes parents surtout que j’étais leur premier enfant. Après avoir consulté plusieurs médecins, l'un d’eux leur a conseillé d’aller au Sesobel. Là, dès la première rencontre avec la responsable de l’accueil familial, mes parents ont senti que je serais entre de bonnes mains. J’ai ainsi commencé à suivre...

Deux jeunes bénéficiaires de RACINES, au Bénin

Innocente, gagnante du concours littéraire de la JEA 2017 « Je suis très contente d’être la gagnante du concours "Ecris-moi". Ça n’a pas été facile pour moi car les trois autres finalistes étaient aussi très bonnes. Je les félicite et les encourage. Je dis merci à mes enseignants qui m’ont encadrée et à mon papa qui m’a encouragée. Je remercie également l’ONG RACINES pour tout ce qu’elle fait pour les enfants dans la commune de Bantè ».       Wakilatou, capitaine de l’équipe de...

FRANCESCA, 9 ANS, bénéficiaire de Renaitre depuis septembre 2016

Je fais partie du programme du Centre de Jour pour les Scolaires Orăştie. J’habite avec ma mère, mon père, ma sœur et la petite fille de ma sœur. Notre habitation a une seule chambre et une cuisine. Nous n’avons pas de salle de bain, pas d’eau courante, pas de gaz. Mon père ne travaille pas, ma mère est journalière et nous nous débrouillons assez difficilement. Mes camarades de classe, qui sont inscrites à Renaître, m’ont appris l’existence de cette association. Elles...

Rajkumar, ANCIEN BENEFICIAIRE DE CWCN

Rajkumar, 27 ans, ancien enfant des rues, pris en charge pendant 11 ans par le CWCN est aujourd’hui éducateur au sein du centre Yubalaya Avec un père alcoolique et une maman malade, il était économiquement très difficile de vivre dans une famille de 7 enfants. Très souvent, je devais voyager pendant plus de 3 heures pour me rendre jusqu’à la maison de mon oncle pour y avoir un peu de nourriture. Je n’étais qu’un enfant, devoir prendre plusieurs bus sans même...

Katilines (Brésil, GACC) : Croire en soi, avancer

Katilines est née en 1986 à Fortaleza, au Brésil. A l’âge de 3 ans, elle est entrée dans une crèche gérée par le GACC. Sa mère, séparée de son mari, avait besoin de travailler et ne pouvait pas s’occuper de ses enfants pendant la journée. Les éducateurs ont identifié le besoin pour Katilines d´avoir un suivi éducatif important. Quand elle a eu 7 ans, elle fut dirigée vers le Projet Education Intégrée (soutien personnalisé). Katilines était une enfant obèse qui souffrait...

Claire (Liban, Sesobel) : Ne pas être limitée à ma main qui ne peut plus bouger

Je m’appelle Claire, j’ai 24 ans, je suis Libanaise et je suis atteinte de myopathie. Quand je suis entrée au Sesobel, l’association est devenue une famille pour moi et mes parents. Elle s’est occupée de ma santé et m’a aidée à développer mes capacités. Depuis 2 ans, j’ai intégré le Centre d’Aide par le Travail (CAT) où je travaille à la création de brochures, de calendriers et de cartes de vœux. Grâce à ce travail, je suis devenue autonome financièrement,...

Ganesh (Népal, CWCN) : Croire en ses rêves

En 2002, quand nous, l’équipe de CWCN (Child Watabaran Center Nepal) sommes sortis pour la première fois dans la rue à la recherche d’enfants, nos yeux se sont posés sur un groupe de garçons, assis au pied d’un arbre. Ils avaient des vêtements en haillons, des visages sales et avaient près d’eux un sac pour collecter les ordures. Ils nous ont confié que c’était l’endroit où ils passaient toute la journée et aussi la nuit. Après de nombreuses rencontres et...

Awa (Burkina Faso, Dispensaire Trottoir) : Sortir de la misère et soutenir ma famille

Je me nomme Awa et j’ai 21 ans. J’habite au Burkina Faso. Après mon certificat d’études primaires, j’ai dû arrêter mes études, faute de moyens. Mon père était cultivateur mais se retrouvait sans emploi pendant la saison sèche. Quant à ma mère, elle vendait des beignets. Certains jours, elle ne gagnait pas grand-chose et nous ne mangions pas. J’enviais mes camarades qui partaient à l’école. Un jour, ma mère a entendu parler du Dispensaire Trottoir. En 2003, j’ai été admise au...

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