Aux Comores, le calme est revenu sur l’île d’Anjouan et les enfants ont repris l’école.
Comme vous avez pu en être informé par les médias, le mardi 25 mars, l’armée comorienne soutenue par une force de l’Union Africaine (UA) reprenait le contrôle de l’île d’Anjouan alors aux mains de Mohamed Bacar, président non reconnu par le gouvernement de l'Union des Comores et l'UA. Les troupes comorienne et africaine n’ont pas rencontré de résistance.
Mohamed Bacar a alors pris la fuite et s’est réfugié dans un premier temps sur l’île de Mayotte puis à la Réunion où il a fait une demande d’asile. Le tribunal administratif de Saint-Denis-de-La-Réunion a quant à lui lancé, dimanche 6 avril, un arrêté de reconduite à la frontière.
En attendant une décision de l'Office français des réfugiés et apatrides (OFPRA), le président déchu de l’île d’Anjouan reste incarcéré dans une prison de La Réunion.
Le calme est donc revenu sur l’île d’Anjouan. Le président de la Cour d'appel d'Anjouan, Lailizamane Abdou Cheik, est devenu président par intérim avec pour mission d'organiser de nouvelles élections d'ici deux à trois mois.
D’après les dernières informations données par Nasser Assoumani, Directeur de Maeecha, notre partenaire sur l'île d’Anjouan, la vie a repris son cours normal. Les enfants se portent bien et peuvent de nouveau se rendre à l’école.
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