Inde
L’ASSEFA, partenaire de Patage, soutient depuis plus de 35 ans les populations pauvres issues du monde rural. Elle promeut l’accroissement des compétences et de l’esprit de citoyenneté des paysans. En outre, elle mène un important programme d’Education en permettant l’accès à l’école à un grand nombre d’enfants et d’adolescents vivant dans des zones reculées ou défavorisées.
Association fondée sur le mouvement Gandhien, l’ASSEFA a introduit en 2005 un enseignement obligatoire de la non-violence dans les écoles.
L’ASSEFA organise régulièrement des conférences, des séminaires, et diverses manifestations (groupes d’exercices, médiations, expositions) en faveur d’une promotion de la paix et de la non-violence. Des livrets d’éducation à la non-violence ont été créés à tous les échelons scolaires. Par ailleurs, un dictionnaire sur la non-violence (Ahimsa) a été rédigé. 50 000 étudiants ont bénéficié de cet enseignement en 2005. Dans le but de comprendre l’impact de l’apprentissage de la non-violence parmi la communauté locale, et en particulier les enfants, un centre de recherche a été mis en place.
:: Présentation de l'ASSEFA sur le site Partage
Liban
L’association Le Mouvement Social Libanais, partenaire de Partage, intervient notamment dans le quartier Sin el Fil (proche de Beyrouth) où il développe des centres de soutien scolaire et un club pré-professionnel.
Les enfants grâce à des jeux éducatifs apprennent à réagir face aux petites agressions de la vie quotidienne. Les contes et autres activités ludiques, visites et excursions accompagnés de discussions autour des thèmes liés à la violence et à la responsabilité sont aussi un outil de sensibilisation à une culture de paix et de non-violence.
Les éducateurs et encadrants donnent aussi des responsabilités aux enfants et multiplient les situations de vie en communauté afin de leur faire comprendre l’utilité des règles du vivre ensemble.
L’ensemble de ses activités aide essentiellement les enfants à s’exprimer et à verbaliser leurs demandes et d’interagir de manière positive et non-violente avec les autres. Les enfants sont alors conscients de leurs droits et devoirs et peuvent alors assumer leurs responsabilités vis-à-vis d’autrui, du groupe et de ses règles. Enfin si jamais l’enfant se retrouve dans une situation de conflit, il aura les outils et les capacités nécessaires pour la résoudre.
Les associations Sesobel et Anta Akhi, partenaires de Partage, ont pour objectif de soutenir l’enfant et le jeune adulte atteint de handicap pour qu’il mène une vie de joie, de dignité et d’espérance malgré le handicap et les difficultés.
Grâce à une prise en charge globale et individuelle, ces deux associations contribuent au développement humain de ces enfants. Ainsi leurs actions permettent aux familles, dont un ou plusieurs enfants sont handicapés, de mieux vivre tous ensemble et d’éviter les moments de stress, de découragement, d’abandon, etc.
En complément de cette action, ces deux associations travaillent avec les composantes de la société pour faire reconnaître la valeur de l’enfant atteint de handicap et son droit à une vie digne quelle que soit la nature de son handicap.
C’est de cette manière que l’on peut dire que le Sesobel et Anta Akhi oeuvrent d’une part pour une société moins violente (moralement et psychologiquement) et plus en harmonie avec les personnes atteintes de handicap et d’autre part pour donner accès à ces dernières à une vie de quiétude et de bonheur.
Népal
Partage soutient Bikalpa, une association locale, qui vise à l’éducation, à l’insertion et à la professionnalisation de jeunes filles issues de milieux défavorisés. Agées de 13 à 18 ans, elles vont pendant 18 mois apprendre à lire, à écrire, à compter et s’échangeront tous les savoir-faire traditionnels qui leur ont été transmis par leurs mères et grands-mères (élevage des animaux de ferme, culture d’un potager, tissage, couture, cuisine, histoires…).
Outre les activités éducatives, Bikalpa mène des actions pour la non-violence, la justice et la paix :
- Peinture murale sur le thème « Espoir pour la paix ». L’idée va être, en septembre prochain, d’entrer dans le livre du record de la plus grande peinture mondiale.
- Camp de la Paix des jeunes filles de l’Asie du Sud. Entre 11 et 15 pays sont représentés au travers l’organisation de cette importante manifestation. Différents thèmes sont abordés à l’occasion de ces camps. Des jeunes filles de tous horizons (Vietnam, Bangladesh, …) sont réunies pour y aborder des questions autour de la paix.
- Campagne de signatures des enfants pour la paix.
En plus de Bikalpa, Partage soutient deux associations impliquées dans la prise en charge des enfants des rues (Voice of Children et Child Watabaran Center). Elles interviennent toutes les deux à Katmandou.
Au Népal comme ailleurs, les plus faibles sont toujours les premières victimes de la violence. De nombreux enfants (des rues en particulier) ont été embrigadés pour rejoindre la guérilla armée maoïste ou pour combattre aux côtés de l’armée royaliste (devenue depuis peu l’armée népalaise). Les violences sont bien sûr physiques, mais aussi psychologiques, sociales, économiques, environnementales, religieuses, … La violence existe sous différentes formes telles que les enfants des rues, la prostitution infantile, les enfants soldats, les enfants travailleurs.
:: Présentation de
Bikalpa sur le site Partage
Palestine
Partenaire de Partage, l’association Ibdaa (dont le nom signifie en arabe « créer à partir de rien ») cherche résolument à œuvrer en faveur de l’accalmie et la paix de l’intérieur même des camps palestiniens, en proposant aux enfants et adolescents un épanouissement.
Les enfants palestiniens vivent au cœur du conflit entre Israël et la Palestine. Nés dans les camps où ils grandissent sans avenir, ils sont de plus en plus en plus sensibles et perméables à une culture de réponse violente.
C’est pour offrir une alternative à cette « culture de la violence » qui touche les enfants de plus en plus jeunes, que le Centre Culturel Ibdaa a été créé en 1995. C’est un projet issu du camp de Dheisheh, qui propose un espace de créativité et d'éducation ouvert aux enfants et aux femmes. On y trouve un jardin d'enfants, une école maternelle, une bibliothèque. Les enfants, après l'école, bénéficient d'activités éducatives et récréatives variées (sports, musiques, arts, danse, etc.) encadrées qui leur permettent d'échapper à la violence de la rue.
En effet, la vie dans un camp palestinien est synonyme de non-liberté de mouvements, de violence quelle soit physique, économique, culturelle ou sociale. Ainsi, un des premiers objectifs de l’association est de donner à ces enfants et jeunes du camp un moyen d’oublier leur quotidien et de leur permettre d’accéder à des moments de détente et d’évasion.
:: Présentation d'
Ibdaa sur le site Partage